Après le planter du bâton, le lancer de fléchette.

Moins raide sur les genoux, le buste relevé, légèrement incliné vers l’avant, le bras détendu mais ferme, l’oeil à l’affût du moindre mouvement de la cible, la main gauche prête à dégainer au cas où un adversaire voudrait s’emparer de ma pinte de Kilkenny…

Rien n’y fait, je ne dépasse plus les quarts de final… A part une finale en tournoi pré-saison, mais ça comptait pour du beurre, c’était pas joli joli.

Alors que faire ? Je n’y peux rien si la neige elle est trop molle.

Crédit photo : B-Rob