Fête des Lumières 2009 : le bilan
11 décembre 2009
Voilà c’est fini…
Cette année, j’ai décidé de braver la foule et la tempête, et je me suis laisser aller à quelques vagabondages éclairés dans les jolies rues de Lyon. Bien sûr, je n’ai pas eu le temps (ni l’envie) de visiter tous les lieux équipés d’installations lumineuses, et j’ai choisi de faire comme tout bon toursite qui se respecte : je me suis concentré sur la Presqu’Ile et le Vieux Lyon, principalement le temps d’une soirée arrosée (de pluie je précise).
Difficile donc de tirer un bilan, en tout cas d’évaluer la Fête des Lumières dans son ensemble. Toutefois, voici ce que j’ai retenu de mon périple.
Le parcours du combattant
Petite virée entre Presqu’Ile et Vieux Lyon samedi après midi : laisse tomber la foule à partir de 17h00, impossible de marcher, les TCL sont bondés (enfin ceux qui fonctionnent), retour au bercail.
Lundi soir, c’est plus abordable, et pour cause : il pleut. L’entrée du funiculaire pour monter à Fourvière est encombrée, mais ce n’est qu’une fois franchis les portails de sécurité que nous sommes informés qu’il y’a 25 minutes d’attente… Mes compères et moi décidons de faire marche arrière.
Les classiques
Entre Terreaux et Bellecour, des classiques du 8 Décembre à la lyonnaise… et quelques nouveautés. Terreaux (magnifique), Saint Nizier (soft, mais j’ai bien aimé), Jacobin (un peu lent et un peu bof), Bellecour (qui aurait mérité un poil de musique), Hôtel Dieu (mama mia, simple, un peu trop, mais plutôt sympa finalement)…
Entre tout ça : un peu trop de vide à mon goût.
Côté Vieux Lyon, le musée Gadagne s’est paré de couleurs version monochrome, la Cathédrale Saint Jean était magnifiquement illuminée et animée, la Place du Change était étonnament vide, et les pavés glissants.
De l’autre côté du Rhône, la Préfecture avait l’air sympa, mais un peu trop effrayant au goût de ma fille, j’ai donc dû écourter la visite.
Sur le Rhône, quelques lumières, pour un effet pas très marquant, un peu clairsemé.
Un constat
Ce qui m’a marqué (encore une fois je n’ai pas tout vu, mon jugement est forcément subjectif), c’est la faible utilisation de l’architecture des bâtiments pour la plupart des installations : nombreuses sont celles qui utilisaient le support comme un simple écran de projection.
Mention spéciale aux Terreaux, à Saint Nizier et à Saint Jean pour leur utilisation pertinente du décor urbain.
Alors, on fait quoi l’an prochain ?
Promis, l’an prochain je potasserai le programme avant de me lancer, et je sélectionnerai des lieux un peu moins fréquentés.
D’ici là, je ferai également un gros investissement : un parapluie.
Pour finir
Voici 4 clichés que j’ai eu le temps de tirer, les autres sont en cours de traitement, je les posterai peut-être, s’ils en valent la peine.


















« Terreaux (magnifique) »
Tu parles pas de la projection je-sais-utiliser-after-effect-enfin-surtout-les-effets-distorsions, j’espère !
Un vieux pot-pourri d’effets à 2 balles conçu comme ça :
- eh tiens si on faisait un truc sur les 4 élements
- trop bien, on mettra le feu, la pluie, l’eau, la neige.
- ouais super…euh..attend…y’en a que 3 !
- zut !
- on a qu’a mettre l’électricité !
- oh oui pure bien.
- et on mettra des effets « spirale » sur Mary Poppins !
- et on mettra une horloge, spéciale dédicace à Buster Keaton**
- et un métronome pour ceux qui aiment bien la musique
- et de la musique toute pourrie pour ceux qui n’aiment pas la musique
voilà, en tout cas le logo edf était réussi
T’es vraiment qu’un rabat-joie toi !
J’te signale que t’as le dernier Chasseur Français et Atout Chien de novembre qui t’attendent à la maison.
J’te les amène au Paddy’s un ce week end ?
toi si tu continues, tu vas finir à la rédaction de Télérama… perso si tu peux me procurer le numéro spécial 10 ans de « Charges utiles magazine » je suis preneur…